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À propos de nous
 
Les capitaines François, Jean-François, Daniel et Dominic
 
     
LEVEZ L'ANCRE…
… et naviguez avec la famille Lachance!

Voilà maintenant près de 175 ans que les Lachance sillonnent les eaux du Saint-Laurent autour des 21 îles du magnifique archipel de l'Isle-aux-Grues. Autrefois, on les voyait passer en simple canot, puis en canot à glace et en bateaux de pêche; aujourd'hui encore, ils voguent à bord de splendides bateaux de croisière ou de zodiacs, faisant découvrir les beautés de leurs îles chéries aux visiteurs et voyageurs.

L'épopée débute en 1826

L'histoire de la famille Lachance est intimement liée à celle de l'archipel de l'Isle-aux-Grues depuis le début du 19e siècle. C'est en effet en 1826 que Michel-Olivier Pépin dit Lachance, un cultivateur de l'île d'Orléans, devient le propriétaire de l'Île-au-Canot située au nord de l'île aux Grues. Il y construira maison et étable pour y installer sa petite famille.

Pendant plus d'un siècle, de 1826 jusqu'au milieu du 20e siècle, cinq générations de Lachance se succéderont sur l'Île-au-Canot, ainsi nommée parce que, en 1633, un des canots du Père Le Jeune s'y échoua. L'île sera successivement transmise de père en fils : Michel-Olivier, Gabriel, Liguori, Joseph Liguori et finalement Joseph.

La vie des insulaires

Être propriétaire-résidents d'une île, que voilà une idée qui peut sembler extraordinaire pour tous les romantiques! Mais au 19e siècle, quand la famille compte plus de douze enfants, qu'il n'y a ni électricité ni téléphone, que tous les services et commerces sont inaccessibles à proximité, ce n'est vraiment pas le paradis à tous les jours. Il fallait apprendre tous les métiers pour cultiver, construire, réparer, pour tout faire soi-même! Et malgré cela, il fallait partir régulièrement, en canot et par tous les temps, pour aller vers l'île aux Grues et Montmagny pour s'approvisionner en objets et vivres que l'île et le travail de la famille ne pouvaient fournir.

En hiver, tant que le pont de glace ne s'est pas formé entre l'Île-au-Canot et l'Île-aux-Grues, ce qui permettait, entre autres, aux enfants d'aller à l'école, il fallait se lancer en canot à glace sur les eaux froides du fleuve. Armés d'une telle tradition de navigation hivernale, il ne faut donc pas s'étonner que les Lachance aient connu de si nombreux succès lors de la traditionnelle course en canot du Carnaval de Québec, dont ils ont d'ailleurs remporté les huit premières éditions!

Cette expertise de navigation sur glace leur a également permis de concevoir la UMA 17MC, l'embarcation de sauvetage que tous les services de sécurité publics et maritimes attendaient pour effectuer des sauvetages rapides et sécuritaires en conditions hivernales.

D'insulaires à riverains…

Comme la vie solitaire sur l'Île-au-Canot devenait de plus en plus difficile, principalement parce qu'ailleurs on pouvait profiter des avantages de la vie moderne, Joseph Lachance choisit de quitter l'île pour Montmagny afin d'y établir sa famille.

Joseph Lachance, malgré le fait qu'il soit maintenant rendu sur la terre ferme, poursuivra la tradition familiale de voguer ou de faire voguer sur le fleuve Saint-Laurent.

Vers 1950, Jos Lachance dirige une entreprise double, soit de pêche commerciale et de pourvoirie. Il fondera ensuite un petit chantier maritime spécialisé dans la construction de bateaux de pêche commerciale et de plaisance.

Le début des croisières

Un bon capitaine doit sentir quand le vent tourne et changer de cap au bon moment. Lorsqu'il prend la présidence de l'entreprise familiale, en 1982, François Lachance est bien conscient, d'une part, du déclin de la pêche commerciale qui entraîne une diminution de la construction de nouveaux bateaux et, d'autre part, du développement naissant de l'industrie touristique tant du côté de Charlevoix que de la Côte-du-Sud.

Au début des années 1980, François Lachance, véritable visionnaire, sera le premier à offrir des croisières aux baleines en partance de Tadoussac ou de Baie-Sainte-Catherine. Il faudra quelques années avant que l'industrie de la croisière ne prenne véritablement son envol sur la Côte-du-Sud, faute d'infrastructures appropriées et d'offre touristique. Mais des événements tels que le dragage du havre de Berthier-sur-Mer et la mise en valeur de la station de quarantaine de Grosse-Île donneront le coup de pouce nécessaire pour lancer l'industrie des croisières sur la Côte-du-Sud.

Les croisières Lachance

En 1990, pour marquer son changement de vocation, l'entreprise Jos Lachance & Fils devient Les Croisières Lachance. Les premières années de croisières sont modestes mais la famille Lachance demeure optimiste pour l'avenir. Leur patience sera récompensée en 1997 alors que le 150e anniversaire de la Grosse-Île permettra d'augmenter le nombre de croisiéristes de 25 % et, surtout, établira pour de bon les croisières comme étant une activité incontournable de toute visite sur la Côte-du-Sud.

« Partir sur le fleuve en compagnie d'un de nos capitaines, c'est revivre avec nous près de deux siècles d'histoire. Nous espérons vous charmer par nos talents de conteur, notre connaissance de la vie des insulaires et, surtout, notre passion pour le fleuve et ses îles.

Venez lever l'ancre avec nous! »
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